La vie rêvée d’Ernesto G. – Jean Michel Guenassia

9782253194163-T

« La vie rêvée d’Ernesto G. » est le second roman de Jean Michel Guenassia, écrivain français, né à Alger en 1950. J’ai découvert cet auteur avec son premier roman « Le club des incorrigibles optimistes ». Emportée par sa plume merveilleuse, ce livre fut pour moi une vraie révélation. Aussi, lorsque son second roman est sorti en version poche (J’ai une grande préférence pour le format poche qui me permet de lire partout !), je n’ai pu résister à la tentation de l’acheter.

Lire « La vie rêvée d’Ernesto G. », c’est voyager entre Prague, Paris et Alger et ce souvenir que la Tchécoslovaquie a existé. C’est prendre un cours d’Histoire et de philosophie en rappelant à notre mémoire ce que furent les cents dernière année : beaucoup d’espoir placé en l’Homme pour ne pas répéter les erreurs du passé suivi d’une immense déception et d’une horreur innommable. Et c’est surtout rencontrer Ernesto G, un idéal désabusé.

Avec ce roman, comme avec le précédent, Jean Michel Guenassia nous fait voyager, dans le temps et l’espace. On suit les aventures et la vie des ce héros du quotidien, Joseph Kaplan, au gré des événements de l’Histoire. Ne vous y trompez pas, il ne s’agit pas d’une biographie d’Ernesto Guevara qui n’apparait que dans le dernier tiers du roman. On y retrouve également des personnages du premier roman, Pavel, joueur d’échec au Club, ou Maurice Delaunay, l’oncle de Michel, nous donnant l’envie de lire à nouveau « Le Club des incorrigibles optimistes ». Personnellement, j’ai adoré les deux romans et vous invite vivement à les découvrir.

 Synopsis : « 1910 – 2010. Prague, Alger, Paris. La traversée du siècle de Joseph Kaplan, médecin juif pragois. De la Bohème et de ses guinguettes où l’on croisait des filles qui dansaient divinement le tango en fumant des Bastos, à l’exil dans le djebel, de la peste d’Alger aux désillusions du communisme, voici la vie d’un héros malgré lui. Une vie d’amours et de grandes amitiés, une vie d’espoirs et de rencontres, jusqu’à celle, un jour de 1966, d’un certain Ernesto G., guerrier magnifique et terrassé, échoué au fin fond de la campagne tchèque après sa déroute africaine. » 564 en version poche.

 

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